Ces belles Pierre GUY ou « AutoGui » des années 60″.

Au siècle dernier, quand j’ai commencé à m’intéresser sérieusement aux voitures à pédales, ne connaissant pas encore Euréka, je donnais ma préférence aux marques Devillaine, (Devillaine Frères ou EDF), et, surtout, Pierre Guy (Autogui).

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Un circuit de voitures à pédales… à FONTEVRAUD (49 )

Connaissez-vous MONsTR ?
C’est ce collectif d’artistes qui oeuvrent pour « La Machine », l’association Nantaise dirigée par le bouillonnant François Delarozière, créatrice des merveilleux « Monstres » mobiles, comme le Grand Eléphant, le Crabe Géant, Le Calamar à Rétropropulsion, etc., tous ces grands animaux mécaniques qui envahissent de temps en temps des quartiers Nantais.

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LA SAGA TRIANG, aujourd’hui LA CITROËN AMI 6.

Comme promis dans mon billet du 8 Octobre dernier, retrouvons la saga de l’Anglais TRIANG, avec l’une des dernières autos de la marque, une rare voiture à pédales Française, et là je fais une exception pour cette construction en matière plastique, la Citroën AMI 6. Celle-ci n’a pas été construite par un seul constructeur Français ?
Présentée ici grâce à notre ami Jean-Claude, dans sa configuration d’origine, elle est équipée de 2 pare-chocs, d’un rétroviseur et surtout de 2 phares type Longue-portée, comme la mode le voulait à l’époque.
Merci Jean-claude pour ton aide et ta présentation avec le bidon d’huile Citroën. Nous continuerons à découvrir ta collection avec une auto Française, la Peugeot 504 et, qui plus est…Equipée d’un hard-top !

INFO – NEWS – INFO – LE GRAAL… A VENDRE ! OUI, UNE CITROENNETTE 5 HP ! ! ! – NEWS – INFO – NEWS –

Pour la Fête des pères qui approche, ne serait-ce pas l’idée d’un magnifique cadeau ?
Profitez-en, elle est rarissime ! Certainement l’une des plus fantastiques voitures à pédales, le Mythe ! Une Citroënnette 5 HP à pédales, commandée par André Citroën à Mr Paulin Ratier en 1924.
Vous trouverez de plus amples renseignements sur son histoire en cliquant sur cette page, colonne de droite « Catégories », au chapitre Citroën, deuxième billet.
Si vous souhaitez ajouter cette merveille à votre collection voici ce que me communique le vendeur, notre ami Cédric:
–  » Comme convenu, quelques précisions sur l’état de la CITROENETTE : CITROENETTE 5 HP de chez PAULIN RATIER Restauration ancienne remontant aux années 80 ; Bel état de présentation ; Mécanisme à réviser ; Les pneumatiques ne sont pas d’origine ; Version avec carrosserie bois et capot métal ; Coffre arrière ; 1 vitre de phare à remplacer « .
Lien photos complet reprenant tous les détails :
http://www.monalbum.fr/Album=EKPWYYEY
Pour encore plus de renseignements:
Cédric: cedric.purgue@particed.fr ou 06.11.08.43.18 « 

UN BIJOU, UNE CITROËNNETTE ! VOITURE A PEDALES.

Avant les cabriolets « Junior » à moteur je ne résiste pas à l’envie de vous proposer dés maintenant ce bijou, une Citroënnette, gratifié d’un bon dossier de 14 photos.
Dans sa robe jaune citron elle attire plus particulièrement les « Citroënistes » qui savent tous que le célèbre constructeur du Quai de Javel était d’origine Hollandaise et que dans cette langue le nom citroën se traduit en Français par citron.
Grand communiquant de l’époque André Citroën avait, le 26 Juin 1924, passé une première commande de ces petites voitures à la famille Ratier, connue également pour ses hélices d’avions et ses superbes motos L7, C6 et C6S.
En aparté, rappelons nous qu’il y a « peu de temps », quelques décennies, nous roulions en motos Françaises, les C.R.S. en étaient équipés, et aujourd’hui encore une ballade en C6 ne me dérangerait pas, bien au contraire. Encore un pan de notre industrie qui a disparu… Bref, revenons à nos 5 hp.
Vous pouvez observer sur la première photo une copie d’un document exceptionnel, la facture n° 92 du 14 Novembre 1924 des 5 premiers exemplaires de la petite 5 hp à pédales. Celle-ci est adressée personnellement à Monsieur André Citroën.
Elle précise la numérotation de 1 à 5, (Mais qui donc peut bien posséder le n°1 ?), le prix unitaire de 400 Francs plus l’emballage de 30 Francs, et la livraison ultérieure des pompes et des des trousses à outils.
Les autres photos détaillent le fameux « Dispositif de propulsion de voiture automobile pour enfant » qui a fait l’objet du « BREVET D’INVENTION n° 581 638 demandé le 14 Mai 1924 à 16 h. 5 m. à Paris et délivré le 30 Septembre 1924 par l’OFFICE NATIONAL DE LA PROPRIÉTÉ INDUSTRIELLE, à Monsieur Paulin-Jean-Pierre RATIER résidant en France ».
Nous pouvons apprécier également, la chaine du type Vaucanson, la bielle de transmission, l’étrange pédalier à plateau horizontal, le magnifique radiateur, le frein à sangle, le demi train avant et les pneumatiques Hutchinson.

Je remercie mon ami Christophe qui m’a fourni les photos de son superbe « Joujou ». Si vous passez dans la banlieue Tourangelle, n’hésitez pas à visiter « La Brocanthèque » à Chanceaux-sur-Choisille (37), outre la grande surface de vente de mobiliers et d’objets anciens, vous pourrez admirer sa collection de voitures à pédales, plus d’une centaine de pièces, toutes dans leur « jus d’origine », et, « CeriseS sur le gâteau », l’établissement est ouvert 7/7, l’entrée est gratuite, et l’accueil est fort sympathique
. Mon prochain billet : Les Cabriolets « Junior » à moteur.

RESTAURATION D’UNE DS 19 MORELLET et GUÉRINEAU

Il y a au moins… quelques années, j’avais accepté avec plaisir, pour mon ami Matthieu (avec 2 t ), de restaurer sa DS 19 M-G, modèle de base, 1961. J’ai enfin débuté cette restauration la semaine dernière pour la terminer aujourd’hui.
De nombreuses questions me parviennent régulièrement sur le blog de notre « Univers », souvent la même : « Comment restaurer une VAP ? ».
Je vais donc tenter, pour répondre un peu à celle-ci, de partager avec vous mon ouvrage, en toute modestie, sans aucun professionnalisme, uniquement guidé par ma passion et mes connaissances acquises grâce à elle durant ces dernières décennies.
Nous pouvons déjà noter l’immatriculation en usage chez Morrellet et Guérineau : 19 – MG – 61. 19 pour DS 19, MG pour Morrelet-Guérineau et 61 pour l’année 1961. J’ai eu l’occasion de relever sur les DS les années 1959 à 1968.
Vous trouverez dans l’ordre des photos:
-L’état du sujet après décapage chimique. La peinture était appliquée directement sur la tôle de récupération, matériau de très mauvaise qualité à cette époque (Ha, ces ferrailleurs !). Avec les années la corrosion a fait son oeuvre, sous la couche de peinture en creusant légèrement l’épaisseur du métal ce qui va nécessiter plusieurs couches d’apprêt (vous savez, celui que l’on applique avant ? ? ?) Pour découvrir les « surprises » n’oubliez pas de cliquer sur les photos.
– Le décabossage. L’emploi de plusieurs marteaux, tas de carrossier et emporte-pièce bricolés en bois dur s’avère nécessaire. Les garçons, toujours un peu brutaux, aimaient bien simuler des carambolages en poussant des objets sur leur passage, poubelles (métalliques à l’époque), poussettes et landaux, trottinettes etc., d’où la présence de nombreuses bosses sur la carrosserie et sur les accessoires en aluminium pare-chocs, calandre et phares
– Le masticage. (conseil du médecin généraliste : Toujours bien mastiquer ! )
– L’application de la première couche d’apprêt, suivie d’un ponçage en règle, à la cale.
– Le masticage (suite) et après un ponçage la découverte d’une résistance farouche des « pleins et des déliés ».
– L’application de la deuxième couche d’apprêt, suivie d’un autre ponçage à la cale.
– La peinture de la caisse, en bleu.(origine).
– La peinture des roues, du siège et du volant, en blanc cassé.(origine).
– Le décabossage des pièces en aluminium.
– Un premier ponçage de celles-ci au papier à l’eau grain 180 pour supprimer les rayures les plus profondes.
– Un deuxième ponçage au papier à l’eau grain 600.
– Un troisième ponçage au papier à l’au grain 1000.
– Un dernier polissage au feutre, à la machine.
– Peinture noire sur l’aluminium du pare-choc avant et plaque minéralogique.
– Fabrication en décalcomanie et application du numéro d’immatriculation.
– Fabrication du pare-choc arrière perdu dans les carambolages.
– Fabrication du support de pare-brise en aluminium, également égaré au cours de cette cinquantaine d’années.
– Fabrication du pare-brise (la garantie bris de glace n’avait pas du être souscrite) découpé dans une feuille de « Lexan » après réalisation d’une ébauche préalablement découpée dans un morceau de carton.
– Dérouillage et polissage de chaque vis, rondelles, écrous à oreilles etc., bref de toute la visserie et boulonnerie spécifique conservée d’origine, seules les goupilles sont neuves.
– Les pneus sont nettoyés à la brosse et au dégraissant, et ensuite au diluant de nettoyage qui leur redonnera cette teinte mate et l’aspect neuf. La phase la plus délicate restant le remontage sur les roues, avec d’infinies précautions.
– Remontage de l’ ensemble, une phase de travail très agréable sur des pièces propres pour redonner vie au jouet .
– La traditionnelle « Séance Photos ».
– Et enfin, la récompense, le bonheur… La restitution de « La Belle » à mon ami Matthieu (avec 2 t ) ! ! !

Si cette opération vous tente… Je vous souhaite « Bon courage ! »