Pendant les soldes… LES GRAND-PRIX !

En cette période de soldes je me dois d’évoquer les « GRAND-PRIX », mais uniquement par EURÉKA et celles-ci n’étaient pas soldées.
Alors allons-y, TOUT (ou presque tout) sur les « GRAND-PRIX »…

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Hey Baby… Pour 92.000 € !

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Le 28 avril dernier la société Christie’s Paris proposait aux enchères un lot d’objets ayant appartenu à la famille Schlumpf dont une superbe Bugatti pour enfants, à moteur électrique, la célèbre Baby 52 des années 30.

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UN GROS PLAN SUR LES BIPLACE 33 EUREKA, CHENARD ET WALCKER, PANHARD, BUGATTI… CODE USINE EK 15.

La Biplace 33 reste, à mon humble avis, dans sa version « toutes options », l’une des plus belles vap de tous les temps.
Hé oui, ne l’oublions pas, la Société des Inventions Nouvelles EUREKA avait déjà mis en place à partir de 1933 un processus de vente proposant de nombreuses options coûteuses, comme le font très bien aujourd’hui les marques dites « Prémium », à l’Etoile ou à l’Hélice, (ainsi je ne cite pas de nom).
Possesseur de cette belle auto et de nombreuses photos de ses variantes, j’ai le plaisir aujourd’hui de vous aider à découvrir mieux encore ce jouet d’exception.
Sachant qu’au niveau de sa propulsion, si avec son simple essieu à vilebrequin elle était un cran en dessous de la Citroënnette, son double pédalier et sa banquette permettaient à ses 2 occupants un chahut assuré.
Sa taille, ses phares électriques, son coffre ouvrant, sa direction à crémaillère, son freinage à tambour, son siège capitonné, ses pare-chocs, ses pneumatiques gonflables et surtout ses différentes présentations « Bugatti », « Chenard et Walcker » ou encore « Panhard et Levassor », lui assurent aujourd’hui, à elle aussi, la classe « Prémium ».
On peut hélas regretter, mais c’est bien normal, que la version « toutes options » soit beaucoup plus rare que la version de base.

N’oubliez pas de cliquer sur les photos pour les agrandir.

CHENARD ET WALCKER, sans option, très bel état d’origine.

CHENARD ET WALCKER avec options p.c. et roues à pneumatiques gonflables, restaurée.

PANHARD avec options p.c. et roues à pneumatiques gonflables, restaurée.

BUGATTI avec options p.c et roues à pneumatiques gonflables, restaurée.

BIPLACE en état d’origine, sans option, et qui a perdu sa calandre et ses phares.

CHENARD ET WALCKER, sans option, bel état d’origine.

CHENARD ET WALCKER avec options p.c. et roues à pneumatiques gonflables, restaurée.

PANHARD avec options p.c. et roues à pneumatiques gonflables, restaurée.

BUGATTI avec options p.c et roues à pneumatiques gonflables, restaurée.

BIPLACE en état d’origine, sans option, et qui a perdu sa calandre et ses phares.

CHENARD ET WALCKER.

PANHARD


PANHARD

BUGATTI

Avec cette dernière, COURSE 28 1929… MA COLLECTION EURÉKA EST COMPLÈTE ! ! ! ^****¨^* JOYEUX NOËL *¨^****^

Elle est arrivée !
Tant attendue depuis le début de mon « addiction », après plus de trente ans elle vient mettre un terme à ma quête de voitures à pédales.
J’ai maintenant réussi la réunion de tous les modèles de v.a.p. fabriqués par la marque Euréka de 1922 à 1972, et il ne me reste plus (hélas?) que 8 autos à restaurer mais je ne manquerai pas de vous proposer ces futures restaurations.

L’absente, la dernière recherchée, l’Euréka COURSE 28 de 1929, code usine EK 09, fabriquée à très peu d’exemplaires de 1928 à 1931 est arrivée pour NOËL.
Dérivée du châssis Sport27 n°1, elle est équipée en plus de bavolets latéraux qui lui donnent cette allure surbaissée. Des volets ont également été ouverts sur le bouclier avant et sur la pointe de course.

Si le système de propulsion très efficace reste à peu près identique à celui de la la Sport27 (2 pignons à cliquets sur l’essieu arrière) le freinage est différent. Il utilise désormais un tambour sur chacune des roues arrières. Toujours commandé par l’unique levier principal qui assure d’abord le débrayage pour la marche arrière et ensuite le freinage, par l’intermédiaire d’un arbre placé à l’avant de l’essieu, agissant sur les tringles reliées aux sangles métalliques des 2 roues arrières.

Longue (1,48 m) et racée, l’auto est magnifique. Elle ne peut pas dénier sa destination aux courses qu’elle remportera en grand nombre, pilotée par M. Marcel GRANDVOINNET. (photo du livre : « Euréka, un siècle de jouets de rêve », par M. Marcel Grandvoinnet). L’un de ces modèles a été chronométré avoisinant les 30 km/h.
Elle servira de base à l’élaboration de la COURSE GRAND-PRIX qu’elle préfigurera.

Pour vous toutes et tous, ami(e)s collectionneurs et passionné(e)s de v.a.p., j’espère que vous aussi aurez trouvé le graal et je vous souhaite d’EXCELLENTES FÊTES !

LE GRAND CHEF DE LA TRIBU EURÉKA

Une photo d’époque très amusante au temps ou la mode était au « corso fleuri » et « vélo fleuri », animation située près des plages .
On peut y découvrir, cachée sous des gerbes de fleurs, une Euréka « Grand-Prix », vraisemblablement de la première série, équipée de pneus Hutchinson (et non pas des Dunlop Cord) montés sur des roues à flasques pleines.
Le Chef pilote, surmontée de sa splendide coiffe en plumes, appartient certainement à la tribu EURÉKA !

BIPLACE CÔTE-A-CÔTE, 1933. VOITURE A PEDALES.

Pour ce billet je ne m’épandrai pas dans le texte, vous le trouverez à la rubrique Euréka biplace côte à côte 33, sous ce lien:
http://www.voitureapedales.com/?Eureka/p4
L’auto présentée était une biplace à calandre CHENARD & WALCKER toutes options mais aujourd’hui je vous propose le même modèle, ma seconde biplace côte à côte 33, à calandre BUGATTI.
La douzaine de photos devrait vous apporter les précisions souhaitées.
Mon prochain billet: Une rare cible Euréka.

GROS PLAN SUR L’EURÉKA TOURISTE (1933) style BUGATTI. VOITURE A PÉDALES.

Produit de 1933 à 1936, au nom de code usine EK13, mon modèle TOURISTE est un n°203 livré avec frein à main, ailes enveloppantes et corne d’appel, équipé des l’options pare-chocs nervurés et sujet de bouchon de radiateur « Flèche ailée ». Longueur 1,17 m.
Ce joli roadster possède une portière avec pochette intérieure et poignée nickelée, et un capot de coffre ouvrant. Sa carrosserie est posée sur un châssis composé de 2 longerons en U soudés à un caisson avant et une traverse arrière. Dépourvues de suspension ses roues de 250 sont ici à faces plates. Un autre modèles de roue a également été utilisé sur cette auto, un modèle rainuré et des bandages confort en 250/30.
Le radiateur de style Bugatti diffère de celui ses grandes soeurs. Il est en tôle nickelée, emboutie d’une seule pièce avec des rainurages verticaux, sans grille frontal.
Comme sur de nombreux modèles de la marque 2 molettes maintiennent le capot démontable et la propulsion simple et robuste est assurée par un essieu/vilebrequin.
La planche de bord est équipée du célèbre tableau ovale à 4 cadrans (pression d’huile, montre, tachymètre, niveau d’essence) et du contacteur des phares électriques, à bouton moleté et platine ovale la platine ronde ayant disparu après le modèle Sport 27 n°1.
Je prépare actuellement un prochain GROS PLAN SUR LA BIPLACE CÔTE À CÔTE 33 « BUGATTI ».

BUGATTI ? UNE BELLE INCONNUE ! VOITURE À PÉDALES.

Je n’ai pas trouvé de document concernant cette belle et grande auto à pédales qui arbore fièrement le nom BUGATTI sur un faux radiateur en « Fer à cheval »..
Si la qualité de fabrication est excellente, le train avant évoquant celui d’une Baby 52, des roues en aluminium à bâtons auraient peut-être été préférables aux roues fils également utilisées par les « Grandes soeurs », mais l’équilibre général est parfait.
Équipée d’un beau volant, d’un frein, d’un pédalier à chaîne, d’une manivelle, et montée sur des pneus gonflables, avec sa longue pointe « Bordino » elle reste néanmoins un très bel objet.
L’un de nos lecteurs aurait-il quelques renseignements sur cette « Bête de course » ? Merci d’avance !