• Avec cette dernière, COURSE 28 1929… MA COLLECTION EURÉKA EST COMPLÈTE ! ! ! ^****¨^* JOYEUX NOËL *¨^****^


    Elle est arrivée !
    Tant attendue depuis le début de mon « addiction », après plus de trente ans elle vient mettre un terme à ma quête de voitures à pédales.
    J’ai maintenant réussi la réunion de tous les modèles de v.a.p. fabriqués par la marque Euréka de 1922 à 1972, et il ne me reste plus (hélas?) que 8 autos à restaurer mais je ne manquerai pas de vous proposer ces futures restaurations.

    L’absente, la dernière recherchée, l’Euréka COURSE 28 de 1929, code usine EK 09, fabriquée à très peu d’exemplaires de 1928 à 1931 est arrivée pour NOËL.
    Dérivée du châssis Sport27 n°1, elle est équipée en plus de bavolets latéraux qui lui donnent cette allure surbaissée. Des volets ont également été ouverts sur le bouclier avant et sur la pointe de course.

    Si le système de propulsion très efficace reste à peu près identique à celui de la la Sport27 (2 pignons à cliquets sur l’essieu arrière) le freinage est différent. Il utilise désormais un tambour sur chacune des roues arrières. Toujours commandé par l’unique levier principal qui assure d’abord le débrayage pour la marche arrière et ensuite le freinage, par l’intermédiaire d’un arbre placé à l’avant de l’essieu, agissant sur les tringles reliées aux sangles métalliques des 2 roues arrières.

    Longue (1,48 m) et racée, l’auto est magnifique. Elle ne peut pas dénier sa destination aux courses qu’elle remportera en grand nombre, pilotée par M. Marcel GRANDVOINNET. (photo du livre : « Euréka, un siècle de jouets de rêve », par M. Marcel Grandvoinnet). L’un de ces modèles a été chronométré avoisinant les 30 km/h.
    Elle servira de base à l’élaboration de la COURSE GRAND-PRIX qu’elle préfigurera.

    Pour vous toutes et tous, ami(e)s collectionneurs et passionné(e)s de v.a.p., j’espère que vous aussi aurez trouvé le graal et je vous souhaite d’EXCELLENTES FÊTES !

  • LE GRAND CHEF DE LA TRIBU EURÉKA


    Une photo d’époque très amusante au temps ou la mode était au « corso fleuri » et « vélo fleuri », animation située près des plages .
    On peut y découvrir, cachée sous des gerbes de fleurs, une Euréka « Grand-Prix », vraisemblablement de la première série, équipée de pneus Hutchinson (et non pas des Dunlop Cord) montés sur des roues à flasques pleines.
    Le Chef pilote, surmontée de sa splendide coiffe en plumes, appartient certainement à la tribu EURÉKA !

  • NEWS – INFOS – NEWS – UN TRÉSOR DÉCOUVERT SOUS DES TÔLES DANS L’ENCEINTE D’UN CHATEAU – NEWS – INFOS – NEWS –


    Si tous les membres de notre Univers se passionnent pour les voitures à pédales beaucoup d’entre eux s’intéressent également aux voitures à l’échelle 1.
    Je ne résiste pas à l’envie de vous faire part de cette info incroyable qui m’est parvenue par les organisateurs du Salon RétroMobile et le magazine « Le Point » après une dépêche AFP du 26 novembre dernier :
    Un trésor découvert sous des tôles, dans l’enceinte d’un château de la commune d’Echiré (79410). Voici ce que relate le magazine « Le Point » :

    – « Des Bugatti, des Hispano-Suiza, des Delahaye mais aussi des Maserati et des Ferrari, certaines rarissimes: découvertes dans les dépendances d’une propriété, 60 belles endormies des années 30 aux années 70 vont être vendues aux enchères. Estimées 16 millions d’euros au total, ces véhicules de légende, la plupart dignes d’un musée et signées des carrossiers les plus illustres dont Chapron et Million-Guiet, seront dispersées par Artcurial le 6 février lors du salon Rétromobile, Porte de Versailles. Qualifiées de « graal automobile » par les experts, une légendaire Talbot Lago T26 de 1948 et une Ferrari 250 California de 1961 notamment dormaient dans une propriété de 3 hectares, dans l’ouest de la France, sous des abris de fortune. Cette incroyable collection, retrouvée en état « sortie de grange », selon le jargon des spécialistes, a été constituée par un passionné, Roger Baillon, entrepreneur dans le transport de marchandises, avec l’ambition de sauver le patrimoine automobile d’avant-guerre et d’ouvrir un musée dans sa propriété. « L’homme est un collectionneur de la première heure. Il veut célébrer le génie automobile et achète une propriété pour construire un musée. Il se met alors à acheter en France, mais aussi en Europe, des modèles emblématiques », raconte à l’AFP Matthieu Lamour, directeur de Artcurial Motocars. « Si aujourd’hui, les voitures de collection d’après-guerre s’arrachent lors des ventes aux enchères, cela n’a pas toujours été le cas. A l’époque, Roger Baillon sauve véritablement de la casse beaucoup de ces merveilles », ajoute-t-il. » –

    C’est amusant, ce genre d’info qui tombe pendant la période de Noël ! Encore un coup du bonhomme en rouge ?

  • SUPERBE PIERRE GUY, COURSE !… VOICI LA RÉPONSE.


    Dans un précédent billet ( 20/10/2014 ) je vous présentais la superbe Pierre GUY « course » de notre ami Hozoï. Si j’estimais bien son année de fabrication je réclamais quelques confirmations sur sa référence.
    J’ai reçu la réponse :
    C’est un modèle GRAND-SPORT S 3, au catalogue de 1933.
    Je remercie notre « SAINT FRANÇOIS » qui nous fournit également une copie du catalogue.