• GROS PLAN SUR UNE FERRARI 500 INDY Morellet-Guérineau 1960/65… ENCORE NEUVE !


    Ce n’est pas si souvent que j’ouvre un dossier sur la marque Morellet & Guérineau, plus communément appelée MG, pourtant très prolifique.
    Je trouve déjà que cette Ferrari « Indy » est (peut-être) l’une de ses plus belles réalisations, et pour cet exemplaire dans un état exceptionnel je ne pouvais pas m’en empêcher.
    Cet exemplaire, parlons en !
    Vraisemblablement un modèle « Luxe »de la deuxième série avec sa calandre en aluminium poli, ses 2 phares intégrés et ses roues « rayonnantes » aux ailettes de papillons aplaties, façon Giordani. A ce propos, laquelle des 2 à été proposée la première ? ? ? Les catalogues annonçaient en 1957 L’auto Corsa Indianapolis chez Giordani et en 1958 la Ferrari Indianapolis chez MG. A priori ce serait la Giordani ?
    Vous pourrez observer l’état exceptionnel de ce magnifique exemplaire MG, équipé de tous ses accessoires.
    Une auto à pédales dans un tel état d’origine ? Merci Christophe pour tes belles photos !

  • VOITURES A PÉDALES A REIMS


    Depuis plus de 15 ans j’ai pris la bonne habitude de me rendre à Reims au début du mois de Mars, au Salon Champenois du Véhicule d’Époque. Pour beaucoup « La Grande Bourse », LE rendez-vous des cyclautophiles, la rencontre des copains venus des 4 coins coins de France et de Navarre, orchestrés de mains de maître par notre ami Christophe FOUAN (vice-président) et tous les membres du club des Belles Champenoises d’époque.
    Cette 27ème édition n’a pas démérité bien au contraire.
    Déambulant au hasard des allées encombrées de ferrailles de toutes sortes et de toutes provenances, sous les rayons rasant d’un soleil printanier précoce, j’ai pu enregistrer avant que la foule envahisse le parc des expositions, ici entassées sous quelques vieux pneus, là accompagnées de vaillantes motocyclettes, ou bien cachées derrière un gigantesque radiateur, ou encore calées le long d’immenses bijaugeurs, entre autres, des images perturbées par les ombres projetées de cette heure matinale…
    Une rare auto-fusée, un émouvant lot de 4 JEUDI à moteurs, dans un très bon jus d’origine, vendues avec la remorque encore marquée Sté CARNIEL Frères, deux Euréka biplace côte-à-côte, une intéressante Bugatti sur l’étale de Paul Ernoult, et le stand bien achalandé d’un François Gaillard toujours aussi accueillant.
    Dans cette ambiance bon enfant chacun y trouve son compte, sa pièce tant convoitée, son habituelle Sandwich « Américain et son demi de bière bien apprécié après une vingtaine de minutes de queue obligatoire et ordonnée, dans la joie et la bonne humeur, sans oublier les petits comptoirs ou l’on déguste entre amis et avec modération quelques flutes d’un excellent breuvage régional.
    Je laisse le soin à ma vingtaine de clichés, issus de mon « pauv téléphone, » de vous transmettre l’ambiance amicale de cette mémorable journée.
    Merci Messieurs-Dames pour votre superbe prestation et… Vive le Champagne et les autos à pédales !

  • APRÈS LES 3 MITRAILLEUSES, LA MITRAILLETTE EURÉKA !


    Un échange « douloureux » avec mon ami Bruno m’a permis de compléter ma collection avec cette rare Mitraillette Euréka.
    Elle emprunte un de ses canons à l’une des mitrailleuses sur trépied, le principe restant identique, émettre des claquements répétés et projeter des petites billes de bois à l’aide du mécanisme mu par une manivelle.
    A la vue de son marquage on peut penser qu’elle date approximativement des années 1920.
    Merci BRUNO !

  • DEUXIÈME BICYCLETTE D’ÉTUDE EURÉKA, MODÈLE NICKELÉ.


    La collection s’agrandit encore avec cette deuxième bicyclette d’étude Euréka, des années 1910, luxueux modèle nickelé.
    Un exemplaire tout à fait similaire à mon premier modèle, émaillé noir, hormis la selle, montée en arrière du cadre en bois. Les roues de 400, tout comme le guidon, le pignon, le pédalier et sa chaîne à double rouleaux sont identiques.