• EURÉKA SPORT 27 N° 1. Type BUGATTI, Les Premiers modèles (1925).


    Dans mon précédent billet je vous présentais les photos de la Sport 27 n°1 « évolution » 1927 de mon ami Alain et je vous énumérais les détails évolutifs. Afin de mieux visualiser ceux-ci je vous propose aujourd’hui quelques photos de l’un des premiers modèles (1925) appartenant à un autre collectionneur avisé, Jean-claude. Vous pourrez constater le capot sans louve, la platine du contacteur de forme ronde, le tableau de bord triangulaire, la « grosse » boule de levier de frein.
    Un réel plaisir à partager que de pouvoir admirer ces jouets aussi bien conservés dans leur état d’origine. Merci Jean-claude

  • EURÉKA "SPORT 27 n°1", Type BUGATTI, 1927. CODE USINE EK 05.


    Une autre idée de cadeau pour Noël : Une EURÉKA SPORT 27 N°1…
    Pour donner suite à son modèle BB25 qui sera fabriqué pendant encore 4 ans, dés 1925 EURÉKA entame la production de sa Sport 27 n°1., une auto plus longue (1,46m.) proposant un mécanisme sophistiqué.
    En délaissant pour un temps le classique vilebrequin/essieu-arrière Monsieur Xavier GRANDVOINNET revient au système de propulsion utilisé sur le modèle Sport24 en lui apportant quelques améliorations. En effet, il diminue le nombre de dents des pignons de transmission et il augmente la taille de chacune d’elles.
    Le débrayage et le frein sont assurés par un levier unique, coiffé d’une (grosse) boule, situé à l’intérieur de la caisse. Ce modèle est à nouveau entièrement en métal avec une carrosserie similaire au BB25 mais toutes les dimensions sont augmentées.
    Il subira par la suite quelques modifications, dont une légère réduction de sa longueur et du diamètre de ses roues. Le capot recevra, comme le modèle n°2, une série de 25 louves sur chacun de ses côtés. Le tableau de bord en triangle sera remplacé par le modèle définitif ovale à 4 cadrans, la taille de la boule nickelée du levier de frein/débrayage diminuera sensiblement et le logo de radiateur désormais ovale en tôle peinte se substituera au petit modèle en laiton. Les 2 couleurs courantes resteront la bleue et la rouge, mais la verte et la jaune seront de plus en plus diffusées.
    J’ai pu constater sur plusieurs modèles que l’avènement du nouveau tableau de bord se conjugue toujours avec la modification de la platine (ronde/ovale) du bouton d’appel de phares, vraisemblablement pour un souci d’esthétique… Chapeau bas Monsieur GRANDVOINNET !
    Seul le moteur à « 2 pattes » restera inchangé, sa consommation dépassant toujours le 1/2 litre de (vraie) Limonade au Km.

    Je remercie Alain pour les photos de son magnifique exemplaire (Sp 27 n°1 évolution) exceptionnellement bien conservé et particulièrement pour les vues du système de propulsion tout à fait fonctionnel.

  • Tir EURÉKA "L’ARBALETE".


    Allez Hop ! Un autre Tir, Euréka encore !
    Un tir sur carton « L’ARBALETE » et ses LONGUES FLÈCHES appelées TRAITS.
    Une belle arbalete aux fut et crosse en bois de hêtre, arc en acier et corde en nylon.
    Il me manque hélas le carquois en cuir livré avec cette panoplie qui figurait sur les derniers catalogues des années 70.


  • LACROIX FRÈRES, TYPE PEUGEOT.


    Cette auto aux couleurs de Noël me permet d’évoquer une marque Française assez discrète,« LACROIX FRÈRES ». Celle-ci était fabriquée en 1939 à CLISSON (44).
    Rassurez-vous, LACROIX… pour NOËL ? Non je le l’ai pas cherché, et heureusement que ces frères n’ont pas conclu, comme Morrelet avec Guérineau, une association avec ? Un monsieur LABANNIÈRE, par exemple ?
    Bon, revenons à notre auto…
    Également distribuée par MORRELET & GUÉRINEAU elle n’est pas sans rappeler les modèles PEUGEOT de l’époque, les très aérodynamiques 202 et 402 aux phares accolés intégrés dans la calandre.

  • Le TIR EUREKA "AL CAPONE".


    Allez Hop ! Il en faut pour tous, un Tir… Euréka bien sur !
    Tir au pistolet, sur fond de gratte-ciel et d’une puissante automobile Cadillac des années 30, quatre cibles, aux mines patibulaires… Mais presque ! (comme disait Coluche.), toujours retenues par les fameuses chaînettes chères à la marque.
    Oui, c’est promis, je refais une photo du fond bien dégagé.

  • EUREKA, BICYCLETTE D’ÉTUDE DES PETITS. 1927.


    Dans mon dernier billet je vous promettais pour la période de NOËL quelques articles sur des jouets de la marque EURÉKA qui ont longtemps paradé dans tous les bons catalogues.
    Aujourd’hui je vous propose ma BICYCLETTE D’ÉTUDE DES PETITS, amusant trotteur en bois de hêtre et en métal destiné à l’acquisition d’une notion hélas oubliée depuis trop longtemps par les gestionnaires de notre budget national, LE MAINTIEN DE L’ÉQUILIBRE.
    Cet exemplaire, modèle n°1, figurait déjà au catalogue de l’année 1927. Il possède des roues réalisées entièrement en bois encore dépourvues de caoutchouc, peut-être l’un des premiers ou encore, fabriqué après la guerre en 1946/47, quand le caoutchouc était un produit rare.

  • EURÉKA BIPLACE TANDEM 28, TYPE BUGATTI, 1928.


    Avec cette biplace Tandem 28, 1928, code usine EK 07, c’est Le Top !
    Quel collectionneur de voiture à pédales ne rêverait pas d’un tel jouet ancien, dans cet état ?
    Je ne m’étendrai pas trop sur ce sujet… C’est la mienne !
    Outre les données techniques d’usage : Modèle fabriqué pendant environ 4 ans, longueur 1,60 m, grandes roues de 32 cm à bandage fin, suspension par ressorts hélicoïdaux, transmission par 2 doubles pédaliers, un à l’avant et un à l’arrière, reliés au vilebrequin/essieu arrière par de grands fers plats faisant office de bielles, les garde-boue et l’éclairage électrique étaient des options.
    Je vous précise que celle-ci a bien été fabriquée au cours de l’année 1928, c’est l’une des premières, identifiable à son tableau de bord nickelé sans instrument en forme de losange (1er modèle), sa platine de commande d’allumage des phares (ronde 1er modèle), et surtout sa plaque de radiateur « Euréka » en laiton, plutôt rectangulaire, marquée L.I.N.(Les Inventions Nouvelles), qui précède le modèle ovale toujours en laiton. Le suivant, en tôle peinte en couleurs, équipera les autos Euréka jusqu’à la triste fin de cette marque.
    Contrairement à quelques photos diffusées ça et là représentant un modèle restauré, la barre de maintien du passager, en métal nickelé, est positionnée dans le bon sens.
    Pour le reste, je vous laisse le soin de contempler les photos en me permettant de vous apporter ce conseil en forme de mise en garde:
     » ATTENTION, La violence de ces clichés pourrait déclencher en vous une forte réaction psychophysiologique appelée communément « L’ENVIE », souvent accompagnée d’une importante sécrétion de salive débutant à la commissure des lèvres pour se terminer par un généreux flux buccale, alors… Protégez vous largement à l’aide d’une grande serviette éponge, vous allez BAVER !

    Le modèle jaune et rouge équipé de l’option « Pare-chocs » appartient à notre ami
    Jean-Claude… Superbe restauration !

    Avis aux amateurs de la marque EURÉKA: Pour les fêtes, mes prochains billets… « Ding, Ding, Dong », « Ho !, ho ! ho ! », des Autos à pédales, des Cibles, des Carabines, des Jeux, EURÉKA, Eurêka, euréka, Euréka…Et les autres ? ? ?

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  • DESOTO FIREMITE, PLIMOUTH FURY, FORD MERCURY et PONTIAC, 1956 à 1960. LES VOITURES A PÉDALES (ou A MOTEUR) DU MARKETING. JUNIOR "U.S.A." – N° VI –


    Afin de mieux cerner ce volumineux et intéressant sujet je me vois dans l’obligation de le traiter en plusieurs billets numérotés de I à VI. Aujourd’hui, dans ce dernier numéro, 1956/57/58/59/60, je développe mon « Gros Plan » du 10/05/12 consacré à ces petites autos dites « Voitures Promotionnelles ».
    Ces fabuleux modèles Américains appelés « Junior » étaient distribués et quelques fois offerts, durant deux décennies, par la plupart des marques du nouveau continent qui utilisaient sans vergogne cette technique de vente, pour notre grand bonheur actuel.
    Jouets aux dimensions généreuses, souvent des biplaces motorisés, ils suivaient la progression des modèles de chaque marque et pouvaient évoluer comme leurs « aînés », d’année en année.
    Pour mieux attirer les « Enfants Rois » (c’était le début de leur Ère), ces petites autos étaient présentés dans les écoles, dans les centres commerciaux, attractions diverses et variées au cours desquelles des invitations au pilotage distribuées à profusion incitaient les parents à se précipiter avec leur progéniture dans les vastes locaux des multiples concessions. Là, des vendeurs affutés vantaient tranquillement les innombrables mérites du nouveau modèle pour Maman et Papa, en préparant les « bons de commande », pendant que les bambins collés aux sièges des bolides goutaient à l’ivresse de la conduite. Toutes les joies d’une époque… La Croissance !
    Les DESOTO FIREMITE 1958, à moteur thermique, ont été fabriquées par la société ROBEL Co.
    Les PLIMOUTH FURY 1958/59/60, à moteur électrique, sont sorties de chez Powercar à Mystic (co), un modèle 1965 à moteur thermique a également été commercialisé.
    Les FORD MERCURY 1957/58, à moteur électrique ou thermique, furent également fabriquées par la Sté POWERCAR à Mystic (co).
    Les PONTIAC JUNIOR 1956, a moteur électrique étaient conçues et distribuées par les Studios d’Art SILVESTRI à Chicago (Illinois.)

    Mon prochain billet sera consacré à l’EURÉKA 1928 « SPORT 28, BIPLACE en TANDEM, type BUGATTI »… UN SACRÉ NUMÉRO ! ! !

  • LES CHEVROLETS CORVETTE JUNIOR 1958/63. LES VOITURES A PÉDALES (ou A MOTEUR) DU MARKETING. JUNIOR "U.S.A." 1958/63. – N° V –


    Afin de mieux cerner ce volumineux et intéressant sujet je me vois dans l’obligation de le traiter en plusieurs billets numérotés. Aujourd’hui, dans ce numéro V 1958/63, je développe mon « Gros Plan » du 10/05/12 consacré à ces petites autos dites « Voitures Promotionnelles ».
    Ces fabuleux modèles Américains appelés « Junior » étaient distribués et quelques fois offerts, durant deux décennies, par la plupart des marques du nouveau continent qui utilisaient sans vergogne cette technique de vente, pour notre grand bonheur actuel.
    Jouets aux dimensions généreuses, souvent des biplaces motorisés, ils suivaient la progression des modèles de chaque marque et pouvaient évoluer comme leurs « aînés », d’année en année.
    Pour mieux attirer les « Enfants Rois » (c’était le début de leur Ère), ces petites autos étaient présentés dans les écoles, dans les centres commerciaux, attractions diverses et variées au cours desquelles des invitations au pilotage distribuées à profusion incitaient les parents à se précipiter avec leur progéniture dans les vastes locaux des multiples concessions. Là, des vendeurs affutés vantaient tranquillement les innombrables mérites du nouveau modèle pour Maman et Papa, en préparant les « bons de commande », pendant que les bambins collés aux sièges des bolides goutaient à l’ivresse de la conduite. Toutes les joies d’une époque… La Croissance !

    Les CHEVROLETS CORVETTE JUNIOR furent fabriquées par les Sociétés ESKA à DUBUQUE (Iowa) pour le modèle 1957 à pédales avec pont arrière, YARDMAN à JACKSON (Michigan) modèle 1958 à moteur 4t., et BARRY TOYCRAFT à SAINT-PAUL (Minnesota) pour le modèle 1963 à moteur électrique.

    Mon prochain billet: LES DESOTO FIREMIT, PLIMOUTH FURY et PONTIAC JUNIORS, 1956/57/58.

    Ci-dessous dans l’ordre Corvette Junior Eska 1957, Yardman 1958, et Barry Toycraft 1963.