• A L’AIDE ! HELP ! Je recherche encore quelques voitures à pédales EUREKA !


    Au secours, A l’aide, vous vendez… ou votre voisin peut-être ? ? ? Afin de compléter ma collection d’Euréka je recherche encore les modèles suivants :
    Euréka Sport 22, Eureka Sport 23, Eureka Renault R8 et Eureka Renault R16. Je suis acheteur de ces modèles en n’importe quel état et j’étudierais toutes les centaines de propositions (Si j’en avais seulement une !) que vous voudrez bien me soumettre au 06.88.85.98.74 ou par courriel: dominique@voitureapedales.com

    Je vous remercie à l’avance pour votre sympathique démarche.
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  • LA "DS 21" PALLAS, CITROEN, par DEVILLAINE. 1966.


    La belle DS de chez MG, de notre ami Jean, a su déclencher des réactions polémistes et Dominique (encore un !) nous fait partager en 4 photos la restauration de sa superbe Devillaine.
    Vous remarquerez qu’à l’exception de ce modèle immatriculé DS, tous les autres de ce constructeur sont, à cette époque, immatriculés DT pour Devillaine-Triang. La qualité de fabrication des autos Devillaine est bien supérieure à celle des productions MG, par contre la DS MG savait mieux imiter sa grande soeur avec sa traction avant mais… le volant monobranche de la Devillaine est plus réaliste que celui de la MG.
    Ce modèle appelé « Pallas » sorti en 1966 est facilement reconnaissable à sa double paire de phares et à ses roues à rayons.
    Alors, MG ou Devillaine ? Laquelle est la plus belle ?
    Merci et bravo à Dominique pour la qualité de ses restaurations, on y reconnait « la patte » d’un professionnel.




  • LA "DS 19" CITROËN, 1959, par MORRELET GUÉRINEAU.


    En cette année 1959, aux cours Royales les princesse disent « Oui ! » mais en France les Déesses disent « neuf ! ».
    La voici, la voilà, à mon avis l’une des plus belles DS à pédales, le premier modèle sorti par MG, immatriculé 19 MG 59.
    En effet, celui-ci arbore à l’arrière un pare-choc et une plaque minéralogique et sa mécanique réaliste s’inspire de sa grande soeur, c’est une véritable Traction Avant !
    Un ingénieux système de pédalier à chaîne transmet la motricité à la roue avant gauche par l’intermédiaire d’un cardan. Ceux qui ont la chance de posséder la Bugatti « Diamant », Jean Pidoux, ou encore l’Avion de cette même marque, pourront observer autant la grande similitude des mécanismes que celle de la forme des pédales.
    Outre cet équipement MG déclinera 4 variantes de ce modèle, plus ou moins accessoirisées grâce aux pare-brise, antenne, avertisseur et éclairage électrique, tableau de bord, garniture du siège etc..
    Je dois ENCORE remercier notre ami Jean, (Hé oui, c’est encore lui !), pour sa participation, ses efforts déployés pour me simplifier la tâche (photos bien cadrées, pas top lourdes, dénommées) et, comme à son habitude, pour la qualité de cette restauration.
    La dernière photo représente un de mes exemplaires de « DS », le plus simple et le plus diffusé de chez MG, équipé d’une transmission classique par essieu arrière/vilebrequin, d’un simple petit pare choc arrière sans plaque d’immatriculation, sorti 8 ans plus tard en 1967 et donc immatriculé 19 MG 67.



  • PEUGEOT 403 "PIERRE GUY"


    Hé BOUM ! Jean a encore frappé ! Cette fois ci avec une belle 403 Peugeot de chez Pierre GUY, et il nous fait parvenir 3 photos de son exemplaire.
    A partir de 1957 Pierre GUY produira 5 variantes de ce modèle. Celle-ci, sans être la « Luxe » équipée du pédalier à chaîne, est bien attirante malgré tout.
    Vous pourrez admirer la qualité de sa restauration qui reste toujours irréprochable. Je joins les photos et je prépare le billet suivant qui devrait retenir toute l’attention des « Citroënistes ».


  • La "LE MANS" et "L’AUSTIN-HEALEY", par DEVILLAINE frères…& Co.


    Christophe m’avait apporté son aide pour mon dernier billet, avec sa petite Renault R4 L « DEVILLAINE », aujourd’hui Jean vient en renfort avec sa grande LE MANS « DEVILLAINE » en bon état d’origine.
    La carrosserie de ce jouet très recherché par les collectionneurs avait été déclinée en plusieurs versions.
    En 1958, après que les Anglais de TRIANG aient fourni à leur associé Pierre GUY, lui-même Directeur des Ets Devillaine (Hé oui, les multinationales c’était déjà compliqué), le dessin de la caisse en matière plastique d’une auto dénommée « Panthère », naissait une voiture de Sport Européenne avant l’heure, appelée tout simplement « Le Mans », arborant vaillamment son numéro de start 22 sur sa caisse désormais construite en métal.
    En un tour de passe-passe avec le rajout d’une calandre et d’un logo adéquates, le remplacement des roues ajourées par des roues pleines ou rayonnées, et une peinture 2 tons sans numéro la « Le Mans » devenait en 1959 une « Austin-Healey » vendue en 2 robes différentes rappelant sa grande soeur, blanc crème et bleu clair ou blanc crème et rouge. Ces deux modèles pouvaient être livrés avec le mécanisme de pédalier à tringles sur essieu arrière-vilebrequin ou avec le pédalier à chaîne sur pignon arrière pour la « Luxe ». (Notons au passage que les pédales déjà communes à de nombreuses AutoGui sont identiques à celles utilisées par Pierre GUY sur son Scooter 1er modèle).
    Cette variante plus soignée recevait la totalité de l’équipement composé de 2 phares électriques, des pare-chocs, d’un siège garni de moleskine, d’une prise d’air sur le capot et d’un pare-brise.
    Je vous livre ici quelques photos des déclinaisons de cette caisse, merci à Jean pour sa belle LE MANS.