• CANOT AUTOMOBILE "RACER" N°1 EUREKA, 1935, et Petite Anecdote…


    Après l’Eureka Course « Grand-Prix » pour Noël, précédée par l’Hydro-Glisseur, quoi de plus normal que de consacrer aujourd’hui, dernier jour de l’année, ce billet à l’autre bateau de la même marque, le canot automobile Racer n°1.
    Contrairement à son cousin L’Hydro-Glisseur véritable bateau propulsé sur l’eau par une hélice, et contrairement à son nom, ce Canot Automobile ne se complaît que sur la terre ferme. D’une longueur de 1,10m pour le modèle CRUISER N°1, 1,10m également pour le N°2 équipé d’un avertisseur et d’un projecteur, ce modèle RACER, dans sa version N°1 (sans phare ni projecteur) mesure 1,35m de long. Ces canots ont été fabriqués de 1935 à 1939, Ils sont propulsés par un pédalier suspendu agissant sur 2 tringles reliées au classique essieu arrière-vilebrequin. La roue avant directionnelle est montée, comme les 2 roues arrières, sur un axe décentré, elles confèrent au jeune pilote l’impression de « rouler » sur des éléments démontés (avec ou sans jeu de mots).
    Aussi prisé que les VOITURES à pédales, ce bateau reste une pièce intéressante pour les amateurs de la marque.



  • JOYEUSES FÊTES ET BONNE ANNÉE 2011… avec une Euréka Grand-Prix type "BUGATTI" !


    Je vous l’avais promis, pour le réveillon, « Le bouquet de NOËL »… L’EUREKA COURSE GRAND-PRIX !
    Comme vous pouvez le constater le Père Noël est passé chez moi un peu avant l’heure… mais il l’a fait en toute connaissance de cause, il savait que j’allais partager avec vous mon bonheur.
    Référencée par l’usine sous le code EK 10, le premier modèle de cette fantastique auto à pédales a vu le jour en 1929. Elle a été produite en série jusqu’en 1939 quand, à partir de cette date elle ne fut plus fabriquée que sur commande. Pendant toutes ces années 650 exemplaires auraient été produits. Chacun d’eux est numéroté sur le longeron avant droit (en général) du châssis, sous le premier tiers du capot, après le poste de pilotage.
    A ce propos, je tente de répertorier les exemplaires existant encore aujourd’hui et, pour ce faire, je remercie d’avance les possesseurs de ces « Merveilles » pour leurs précieuses informations. La mienne porte les numéros : 12 33 pour la date (Décembre 1933) et 278 pour l’immatriculation.
    D’une Longueur totale de 1,55 m et d’une largeur de 0,65 m, pour un poids de 29 Kgs elle est montée sur des pneus gonflables de marque Dunlop Cord fabriqués à Montluçon, 350X55. J’ai pu en observer quelques-unes, des premières séries (à un seul levier pour le frein et le débrayage), équipées de pneus Bergougnan de couleur rouge.
    Mon modèle (évolution 2) possède le radiateur en tôle nickelée façon Bugatti, surmonté de l’emblème de capot Eureka, la flèche ailée. Il est équipé des 2 leviers, 1 pour le débrayage et la marche arrière et 1 autre pour le freinage, agissant sur les 2 tambours arrières. Le capot amovible peut s’ouvrir en 2 parties, sur chacun des côtés.
    La direction à crémaillère démultipliée agit sur des biellettes réglables à 4 rotules.
    Vous pouvez voir sur mes photos le système de transmission, à peu près similaire à celui de la Sport 33, aussi sophistiqué que performant. Les pédales entraînent des tirettes et des sangles qui s’enroulent sur des poulies fixées sur un même arbre muni d’ une roue dentée, reliée par une chaîne à un pignon fixé sur l’essieu arrière. Comme dans une boite de vitesse, une fourchette commandée par des tringles reliées au levier du poste de pilotage permet en agissant sur la roue à rochets d’entraînement, de passer en marche arrière ou en roue libre. A signaler que l’essieu arrière est monté sur roulements à billes.
    La carrosserie est suspendue par 2 amortisseurs sur les roues avant et l’ensemble est fixé sur un châssis monobloc indéformable.
    Le tableau de bord reste caractéristique de la marque, à 4 cadrans et trou central pour la colonne de direction, et le volant métallique à 4 branches comporte ici en son centre une petite plaque émaillée marquée « Euréka breveté SGDG » et 2 manettes indiquant « GAZ » et « AIR », ainsi que la commande des phares électriques.
    Ces derniers présents sur mon modèle sont optionnels, tout comme la Roue de Secours et les 4 Garde-Boue.

    N’oubliez pas de cliquer sur les images pour les agrandir et mieux observer les détails qui pourraient vous intéresser ou tout simplement pour admirer ma carte de voeux qu’a eu la gentillesse de me créer mon fils David… un peu de pub:

    http://www.planete-creative.biz

    Amis Collectionneurs, passionnés de tous poils et tous les autres, je vous souhaite un Joyeux Noël, Une Bonne et Heureuse Année 2011, et de nombreuses petites autos ! ! !, sans aucune modération.





  • EURÉKA BIPLACE CÔTE A CÔTE 33. "CHENARD ET WALKER".


    Noël approche et nous montons encore en gamme, en haut de ce feu d’artifice Eureka, avec l’une des plus belles, la Biplace côte à côte 33.
    Référencée par l’usine sous le code EK15 et destinée à remplacer le modèle biplace en tandem de 1928, elle sera produite de 1933 à 1939 et elle restera, avec ses 2 places et ses 4 pédales, tant par sa taille que par sa conception, l’une des plus grandes Eureka.
    Longue de 1,50m pour un poids de 25 kg, sur un châssis monobloc rigide composé de longerons avec traverse avant et caisson arrière, sa carrosserie suspendue, style roadster, était propulsée par 4 pédales reliées par des tirettes à un vilebrequin à 4 coudes décalés pour éviter les points morts.
    La direction souple et précise était assurée par une crémaillère démultipliée actionnant des biellettes réglables.
    La Belle était proposée avec un riche équipement de série: Outre le tableau de bord muni de tachymètre, montre, manos de température et carburant, bien spécifique à ce modèle (sans trou central mais avec une échancrure sur son côté droit pour laisser passer la colonne de direction), elle bénéficiait d’un coffre ouvrant, des 4 ailes enveloppantes, du frein à main, d’un siège capitonné et des phares électriques grand modèle.
    J’ai encore eu la chance de trouver mon exemplaire « toutes options » c’est à dire avec les roues spéciales équipées de pneumatiques gonflables, les pare-chocs nervurés à l’avant et à l’arrière et surtout, surtout, le magnifique radiateur Chenard et Walker. A ce propos, savez-vous que ces radiateurs spéciaux Chenard & Walker et Panhard étaient fournis par ces mêmes marques d’automobiles, ils n’étaient pas fabriqués par Euréka ! ! !
    Attention, surveillez bien mon billet du 24, il sera « le bouquet de Noël »… avec LA COURSE GRAND-PRIX !

  • Pour NOËL, encore une idée, un bateau à pédales: L’HYDRO-GLISSEUR EURÉKA !


    Je ne peux pas penser à Noël sans évoquer la célèbre marque Euréka, celle qui a su réaliser, à mon humble avis, les jouets à pédales les plus aboutis pour satisfaire les plus grands rêves et pour permettre d’offrir les plus beaux cadeaux. En cette période de fêtes je vous propose donc l’élite, un feux d’artifice, les plus beaux modèles de cette marque ! ! !
    Aujourd’hui un Must, L’HYDRO-GISSEUR, modèle pour enfants dénommé « Junior », mais sans code de fabrication comme en étaient dotées les voiture à pédales..
    Fabriqué dés 1937, il était l’article proposé au prix le plus élevé du tarif. Pour info une auto Baby s’affichait en 1938 à 90 Frs, une « Delage » Super Junior à 130 Frs, une Bugatti Course Grand-Prix à 810 frs et ce modèle Junior à 900 Frs alors que le modèle Adulte atteignait la somme faramineuse de 1.500 Frs… Une fortune pour l’époque ! Ce qui explique sa diffusion très restreinte.
    D’une longueur de 1,80m (2,55m Adulte) il est propulsé par une hélice actionnée par 2 pédales reliées par des sangles (système tout à fait semblable au modèle Course Grand-Prix) à une « boite de vitesse » multiplicatrice étanche. La direction est assurée via un volant et des arbres à un gouvernail central. Construit en tôle d’acier ses performances sont étonnantes. Destiné aux enfants de 6 à 12 ans son tirant d’eau n’est que de 30 cm pour une charge de 40 kg, sa vitesse et sa maniabilité sont remarquables.
    J’ai eu la chance de trouver mon exemplaire en parfait état d’origine et absolument complet, je vous en livre ici quelques photos. Je vous donne rendez-vous cette semaine pour le prochain billet, avec la biplace « côte-à-côte » Chenard et Walker, et pour le 24 Décembre en apéritif avant le réveillon, l’apothéose… La Bugatti Course « Grand-Prix ».(N’oubliez pas que, comme pour toutes les photos de mon site, vous pouvez les agrandir en un simple click.)


  • – LA MOTO NEIGE POUR ENFANTS à moteur 4t. 80cc.


    Rarissime en France cette petite moto-neige pour enfants est encore neuve bien qu’âgée de 5 ans… Elle n’a JAMAIS ÉTÉ UTILISÉE ! C’est une FOX à moteur 4 temps de 80 cc, chenille en caoutchouc renforcé, frein à disque, etc…

    Vidéo a voir sur Youtube :
    http://www.youtube.com/watch?v=czdQUqcZjZs&NR=1

  • YOUPI ! ! ! BIENTÔT NOEL… DEMANDEZ LUI UNE CHEVROLET CORVETTE C1 A PÉDALES !


    Comme cadeau sous le sapin que rêver de mieux qu’une Chevrolet Corvette C1 à pédales ? Ces jouets promotionnels ont été commandés par la G-M- en 1957 à la société ESCA, pour que les concessionnaires puissent les offrir à leurs fidèles clients. Quelques centaines ont été fabriqués dont une douzaine aurait été livrée au Circuit de Daytona Beach en Floride. Cette grande voiture à pédales était propulsée par un système de transmission avec un arbre reliant une boite de vitesse à un pont arrière. Aussi belle que rare, je n’en connais pas d’exemplaire en France.


  • LA NEIGE PARALYSE ÉGALEMENT LES VOITURES A PÉDALES !


    Décembre 2010, l’Europe est paralysée par la neige ! Prise dans la tourmente une voiture de pompiers bloquée par des « congénères » doit être abandonnée par les Sapeurs… et sans reproche.

    Hélas, dans ces terribles conditions atmosphériques, sous un ciel déchaîné, et bien que ses pneus ne l’étaient pas, la dépanneuse envoyée au secours des pompiers n’a pas pu atteindre son objectif. D’ailleurs, au vue de la piètre qualité des 2 photos, le mien ne devait pas être bien propre, mais… ceci est une autre histoire, et là la responsabilité n’est pas imputable aux services de l’état, aux services de la météo, aux services de la voirie ou bien aux services du « marchand de sable » qui ne serait pas passé suffisamment tôt ou que sais-je encore aux « services compris », non la responsabilité de l’entretien de l’objectif de mon appareil photographique n’incombe qu’à ma seule et unique personne !
    Je me permets aujourd’hui cette petite parabole en référence à certains commentaires médiatiques d’une conséquence naturelle et ordinaire à l’échelle de la planète… Alors ! ça nous change un peu des voitures à pédales ? ? ? Non ?

  • RETOUR CHEZ PIERRE GUY, et LA CENTURY 1955 (le grand modèle, avec options)


    Un bref retour cher Pierre GUY pour cette « Century » grand modèle (1,10m.) avec options. Sortie comme la « Corsaire » en 1955, en 2 longueurs, (0,90m et 1,10m), elle était en réalité une autre déclinaison de la « Vedette ». Reconnaissable à son emblème V8, cette petite Américaine dont le nom rappelait celui de la BUICK de la même époque exhibait son patronyme « CENTURY » à l’extémité de son capot.