• EUREKA, type Bugatti, "COURSE GRAND-PRIX" NEUVE D’ORIGINE !… ça existe encore, en voici la preuve ! Ici l’exemplaire numéro 278 du 12/1933.


    Aujourd’hui, 11 Février, j’ai la joie, l’immense plaisir, de rédiger ce billet sur MA « COURSE GRAND-PRIX », et quel exemplaire, TOUTES OPTIONS, NEUF D’ORIGINE ! ! ! Grâce à Julien, qui à bien voulu se séparer à mon profit du cadeau que lui avait offert sa Grand-Mère pour son dixième anniversaire mais, précisait-elle, avec l’interdiction formelle de l’utiliser ! ! Uniquement installé à bord et poussé… quelques fois. Et depuis Julien à grandit, il n’a jamais utilisé ce jouet toujours emballé, et aujourd’hui il a même eu la gentillesse de me l’apporter à domicile après un trajet de plus de 300 Kms. Ce n’est pas un conte de Fée. J’ai relevé sur cette Euréka, emboutis sur le châssis du côté droit sous la molette de fermeture du capot, le numéro 278 et la date du 12/1933. La peinture est encore sublime, le nickelage recouvrant les « Zamac » (très légèrement fissurés) et les roues s’est juste un peu soulevé, par endroits, quelques légères auréoles orangées se sont subtilement développées pour étaler quelques traces d’une infime corrosion aux points de liaisons métalliques, suffisamment pour apporter cette patine tant appréciée des collectionneurs. On peu noter, au volant, les 2 manettes « Air » et « Avance » sur une platine circulaire émaillée marquée en son centre de la formule magique « Euréka Bté S.G.D.G. », et surtout, sous celle-ci, le petit interrupteur de commande électrique des phares alimenté par son fil en coton doré, presque toujours absent sur les modèles restaurés. Les 2 gros phares électriques optionnels sont évidemment équipés des beaux verres striés d’origine, les 4 garde-boue et la flèche ailée démontable sont également des options proposées à l’époque par la marque. Heureusement, les pneus encore neufs -DUNLOP CORD « renforcé » -Juvénile- Montluçon-France- n’ont pas séché. Ces pneus en vrai caoutchouc d’une excellente qualité sont bien différents de ceux que l’on peut trouver sur certains exemplaires restaurés, en provenance d’Asie et marqués uniquement des mots « Juvénile » et pour certains « nylon ». Je me permets de vous livrer ces quelques lignes afin d’apporter un peu d’espoir à tous les passionnés qui traquent sans cesse « leur Rêve Une Euréka! » pour leur rappeler ce proverbe en citant Clément Marot : » Tout vient à point à qui sait attendre ! ». J’installerai plus tard des photos de meilleurs qualités, et je développerai ultérieurement les sujets du formidable système de transmission et des accessoires optionnels qui équipent ce jouet.

  • MON RÊVE, UNE EUREKA !… COURSE GRAND-PRIX.


    Hé oui, pour ce jouet sublime je m’interroge sur les superlatifs, bref… Une Euréka Grand-Prix à calandre Panhard-Levassor, et dans quel état ! ! ! La version à roues ajourées, avec toutes les options, ailes, phares et klaxon électriques, et sa magnifique calandre « Coupe-Vent » Panhard.



  • DERRINGER "NICHOLS" 1955 CAP GUN


    J’ai délaissé pour ce petit bijou ma marque préférée. Il a été fabriqué par « Nichols » dans les années 50′, aux USA. Réplique fidèle du célèbre DERRINGER, le pistolet préféré des tricheurs au jeu de poker dans l’Ouest Américain de « La ruée vers l’or », celui-ci n’utilise que des amorces (capsules). En parfait état, dans sa boite d’origine, accompagné de sa notice et de son holster de ceinture, il apporte une note fantaisiste à ma collection.